R_E_V_I_E_N_S_-_M_O_I_.
M_A_I_N_T_E_N_A_N_T___ R_E_V_I_E_N_S_-_M_O_I_.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 15:25

La Raison a tort car l'Amour a toujours, toujours ses raisons. Finαlement, je suis peut-être une sentimentαle qui α peur des sentiments.

La Raison a tort car l'Amour a toujours, toujours ses raisons. Finαlement, je suis peut-être une sentimentαle qui α peur des sentiments.
Je pleure dans ses bras, il me vole un sourire.





UN LARGE SOURIRE SE DESSINE SUR MES LEVRES.





Je ne te vois plus chaque jour,
J'en ai le coeur retourné.
Mais chaque fois que j'entends ta voix,
Un battement de mon coeur m'échappe.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:55

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:35

Ce n'est pas au vieux singe que l'on apprend à faire la grimace.

Ce n'est pas au vieux singe que l'on apprend à faire la grimace.
F_R_I_S_S_O_N_S



Les filles c'est rien que des pleureuses. Et nous préférions vivre en bande. De petites excursions foireuses. Dans les galeries marchandes. Elle admirait notre petit monde. Ce petit air de même-pas-peur ! Nous a tapé une de ces blondes. Qu'on fume à la Gary Cooper. A la Gary Cooper. Je ne sais plus qui de nous la siffle. J'oublierai jamais sa réponse. Trois pas vers nous et une gifle. Sans un coup de semonce. Nous avions le regard par terre. Qui a jamais vu de femme nue. Du sang nouveau dans nos artères. Et comme ça elle est devenue. La fille de la bande. La fille de la bande. Mais une bande d'imbéciles heureux. Et bien sûr amoureux. La ville qui était si grande. Est devenue notre terrain de jeu. Et bien sûr dangereux. Mais les filles c'est loin d'être des peureuses. Et nous p'tits voleurs de cabas. Nos têtes brulées mais heureuses. Ont enfilé ces bas. Ce fut l'époque de la place Vendôme. Et du gang des ferrailleurs. De quoi offrir à notre môme. Une vie à la Goldwyn Mayer. La fille de la bande. Mais une bande d'imbéciles heureux. Et bien sûr amoureux. La ville qui était si grande. Est devenue notre terrain de jeu. Et bien sûr dangereux. On aurait dû voir que les dorures. Qu'on accrochait à son vison. Faisaient le bruit de ces serrures. Qui ferment les prisons. Bien sûr la cellules est austère. Mais nous avons cette cover-girl. Qui nous regarde dans son poster. Mais est-ce vraiment Katharine Hepburn. Ou la fille de la bande. La fille de la bande. Mais une bande d'imbéciles heureux. Et bien sûr amoureux. La ville qui était si grande. Est devenue notre terrain de jeu. Et bien sûr dangereux.
Renan Luce.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:49

Modifié le lundi 09 novembre 2009 13:17

Vision éclairée d'une jeunesse nocturne.

Vision éclairée d'une jeunesse nocturne.
L- O- U- I- S__ A- T- T- A- Q- U- E_ - _ L- E- S__ N- U- I- T- S__ P- A- R- I- S- I- E- N- N- E- S-.

Alors tu vois, comme tout se mêle. Et du c½ur à tes lèvres, je deviens un casse-tête. Ton rire me crie, de te lâcher. Avant de perdre prise, et d'abandonner. Car je ne t'en demanderai jamais autant. Déjà que tu me traites, comme un grand enfant. Et nous n'avons plus rien, à risquer. À part nos vies qu'on laisse de coté. Et il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort. C'en est assez de ces dédoublements. C'est plus dur à faire, qu'autrement. Car sans rire c'est plus facile de rêver. À ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher. Et on se prend la main, comme des enfants. Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement. Et on marche ensemble, d'un pas décidé. Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter. Il m'aime encore, et toi tu m'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Encore, et moi je t'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort. ____Coeur de Pirate - Comme des Enfants.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 16:27

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 07:53

CA FAIT MAL

CA FAIT MAL ☮
Rappelles toi quand tu étais « gamin ». Bien avant internet, avant les PC, avant les PSP, avant les soirées et les sorties sur les quais. Je parle des bouquets de pissenlits, de la petite souris et du père-noël, Je parle du magasin du coin dans le temps où les crocodiles en gélatine on en mangeait jusqu'à s'en faire mal au ventre. Rappelles toi de la balle aux prisonniers et du trap-trap dans la cour d'école, des cerceaux et des rubans, de la balançoire où on esperait qu'une chose: faire un tour entier, des millions de piqûres de moustiques après une soirée passée à courir dans les champs. Des combats d'oreillers, de Superman, et de l'odeur de ta couette toute propre. Je parle de quand prendre de la drogue voulait dire croquer une aspirine , de quand nous faisions semblant de fumer avec nos cigarettes en chocolat, de quand le coin de la rue semblait le bout du monde, Je parle de quand les filles ne s'embrassaient pas, et qu'on trouvais que l'amour c'était trop beurk. Je parle de quand on se baignait assez longtemps pour avoir les doigts plissés, de quand les décisions étaient prises en faisant Plouf Plouf , de quand la pire chose que l'on pouvait attrapper du sexe opposé s'était des poux. Je parle du temps où on regardait les dessins animés à partir de 5h tous les matins, et trente millions d'amis en criant "Lui, je le veux!". Du temps des cache-caches au crépuscule les soirs d'été, des bonbons qu'on achetait avec les billets du monopoly, des veilleées sur le balcon en pyjama avec les copains, de courir à travers l'arrosoir automatique même si l'eau était glacée, de construire des forts dans le sable et des bonhommes dans la neige, de marcher jusqu'à l'école quelque soit la température, de sauter sur le lit et de tourner sur soi-même jusqu'à devenir étourdi, de manger du chocolat dès qu'on voulait. C'était quand la pire humiliation était d'être pris le dernier dans une équipe à l'école, quand les ballons d'eau signifiaient armes ultimes, quand les cartes de pokémon était un outil d'échange redoutable, quand les catalogues IKEA faisaient office de magasins, quand les bobos étaient guérient par un bisou magique. J'veux revenir dans ce temps-là, dans le temps que maman s'inquiètait pas lorsque les filles allaient chez des garçons, dans le temps qu'on s'éraflait les genoux en gardant le coeur totalement intact, du temps ou un bisou sur la joue voulait dire on sort ensemble et que baiser voulait dire bisou, du temps ou ta maman décidait comment t'habiller, du temps où les marques n'avaient aucune importance, du temps où Facebook n'existait pas, du temps où on s'appellait pour jouer. J'te parle de quand le sida ne nous effrayait pas, de quand on disait que tout arrive seulement aux autres, de quand on avait presque tous nos papas et nos mamans, et quand plus de ca ils s'aimaient.
J'te parle de bien avant que la cigarette tue tant, j'te parle de quand tout allait si bien.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 03:03

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 16:06

« L'amour est une catastrophe magnifique: savoir que l'on fonce dans un mur, et accélerer quand même. » L'Amour Dure 3 Ans.

« L'amour est une catastrophe magnifique: savoir que l'on fonce dans un mur, et accélerer quand même. » L'Amour Dure 3 Ans.
*
B☮ULEVARD DES B☮ULEVERSES, ☮UBLIER T☮US LES « AVANT ».

J'sαis pas ce que j'αi, j'dois bien αimer souffrir. Je sαvαis que ton retour engendrerαi un dépαrt mαis je t'αi lαissé revenir, forcément j'en αi subi les conséquences.
Une semαine αvec toi, dans tes brαs. Et depuis que t'es pαrti je me noie dans l'αlcool, je dors encore moins qu'αvαnt, jbousille mes poumons à la fumette, jme bouffe les doigts, j'lis tes lettres, j'contemple tes dessins, et je pleurs encore, encore un peu plus, et bon çα fαit un moment que mes poignets suivent plus.

A nous deux on αurα réussi à regαrder un nombre incαlculαble de série, α sαlir entièrement une couette, α coller ton odeur partout, α cαsser mon lit, α mentir encore une fois, α te refaire fumer, mαis surtout, ce qu'on αurα réussi le mieux c'est α s'αimer comme des fous. Comme des fous.

On n'α rien α perdre quand on αime personne. ♥


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# Posté le mardi 03 novembre 2009 02:32

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 04:57

J'aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l'éternité m'aurait paru trop courte.

J'aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l'éternité m'aurait paru trop courte.
*
S'aimer sous le croissant de la lune,
Et puis faire l'amour sur la dune,
A regarder les étoiles,
A sauver notre idéal...


Je n'ai pas peur de la route, Faudrait voir, faut qu'on y goûte, Des méandres au creux des reins, Et tout ira bien là, Le vent nous portera. Ton message à la Grande Ourse, Et la trajectoire de la course, Un instantané de velours, Même s'il ne sert à rien va, Le vent l'emportera, Tout dispartra mais, Le vent nous portera. La caresse et la mitraille, Et cette plaie qui nous tiraille, Le palais des autres jours, D'hier et demain, Le vent les portera. Génetique en bandouillère, Des chromosomes dans l'atmosphère, Des taxis pour les galaxies, Et mon tapis volant dis ? Le vent l'emportera, Tout disparaîtra mais, Le vent nous portera. Ce parfum de nos années mortes, Ce qui peut frapper à ta porte, Infinide destins, On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient? Le vent l'emportera. Pendant que la marée monte, Et que chacun refait ses comptes, J'emne au creux de mon ombre, Des poussières de toi, Le vent les portera, Tout disparaîtra mais, Le vent nous portera.
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 14:17

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:53

Les causes désespérées ont quelque chose d'irrésistible. Irrésistiblement dévastateur.

_

MR_ M._ EST _UN_ COLERIQUE.
Parce-que ta folie me bousillera.

Et pendant ce temps, moi je me sens un peu comme Claude François à Castorama, comme un surfeur au Sri Lanka, comme Pete Doherty au Vatican, comme Francis Huster dans un rôle de méchant, comme le marchand de sable dans le désert, comme un orphelin à la fête des mères, comme Spiderman à l'ile de Ré, comme un Chien de chasse chez Picard, comme Dark Vador au sauna, comme un ver de terre dans le sable, comme un slip dont se serait la fête, comme Mickael Jackson dans une maison de retraite, comme un mec pressé à la poste, comme Cauet sur Arté.

J'ai trop mal pour en pleurer, alors c'est les rires qui prennent le dessus.

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# Posté le lundi 19 octobre 2009 14:20

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 11:20

Je veux goûter à la morsure d'un amour fou.__

Je veux goûter à la morsure d'un amour fou.__
Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jeans Levi's. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Le gout de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour. S'il te plait. Ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours. Moi. Je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en toc. Pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur sa peau brulante. Parce que dans sa poche tu as furtivement caché un gribouillis avec inscrit " je t'aime " quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va pas toujours bien. Que ses yeux brillent. Parce qu'elle pleure. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Pardonne la. Recommence à zéro. Et dis lui. Crie le. Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. C'est dangereux. Tu vois. Moi,c'est ÇA , donc je te parle.

J'aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l'éternité m'aurait paru trop courte.
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:06

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 12:24

Les souvenirs dαnsent et crient dαns mα tête et ne veulent plus s'αrrêter, comme pour se vαnter d'αvoir existé.

Les souvenirs dαnsent  et crient dαns mα tête et ne veulent plus s'αrrêter, comme pour se vαnter d'αvoir existé.

On s'est habitué à se manquer mutuellement. Mais en réalité le manque on s'y habitue jamais. Cela fait trop mal.

Chaque matin, je me réveille et je passe ma main sur mon corps pour sentir ce trou béant au niveau de mon coeur.




En fait j'ai peur de ton retour car la dernière fois que tu m'as laissé j'ai eu tellement mal, comme une douleur insurmontable, inimaginable.










# Posté le samedi 17 octobre 2009 11:45

Modifié le samedi 17 octobre 2009 14:07